Dégradation

Dégradation

# Posté le vendredi 20 avril 2007 05:45

GIEC

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a rendu son rapport dans lequel il annonce notamment 1.000 ans de dérèglements climatiques et un réchauffement de +1,8 à +4°C sur un siècle en raison des gaz à effet de serre.

(c) AFP
Les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une hausse du niveau des mers "pendant plus d'un millénaire", ont indiqué vendredi 2 février les experts du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec).
Les experts mondiaux réunis à Paris ont renforcé leur conviction que l'homme est responsable de "l'essentiel de l'accroissement observé sur la température moyenne globale depuis le milieu du 20e siècle".
Les experts du Giec affectent à cet impact humain sur le climat une certitude de 90%, contre 66% dans leur dernier rapport en 2001.
Ils donnent pour la première fois une "meilleure estimation" du réchauffement attendu d'ici la fin du siècle: la température grimperait de +1,8 à +4°C par rapport à la période 1980-1999.
Ces valeurs sont des moyennes, et le réchauffement pourrait être plus élevé, allant jusqu'à 6,4% dans le scénario le plus "polluant" établi par le Giec.


"Sirène d'alarme"

Les experts jugent "très probable que les chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur et les évènements de fortes précipitations continueront de devenir plus fréquents".
Il est "vraisembable" que les cyclones tropicaux futurs, ainsi que les typhons et ouragans, deviendront plus intenses, avec des vents plus forts et des précipitations plus fortes.
Le niveau des mers devrait s'élever entre 18 et 59 centimètres d'ici la fin du siècle, poursuit le rapport.
500 scientifiques de la planète se sont réunis pour publier ce volet scientifique du 4e rapport du Giec après 4 jours de discussions à huis clos à Paris.
"Si le dernier rapport du Giec (en 2001) était un appel à se réveiller, ce nouveau rapport est une sirène d'alarme", a immédiatement réagi l'association Greenpeace dans un communiqué.
"La bonne nouvelle est que notre compréhension du système climatique et de l'impact humain à son encontre s'est énormèment améliorée. La mauvaise nouvelle, c'est que plus on en sait, plus notre futur apparait dangereux", poursuit Greenpeace.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 05:57

coup de coeur

voici un petit site trés éducatifplanéte écologie

# Posté le dimanche 20 mai 2007 09:44

Modifié le jeudi 12 juillet 2007 03:18

Katrina:les conséquences

Katrina:les conséquences
Le réchauffement climatique pourrait jouer dans la formation des cyclones :

"Notre compréhension actuelle de la dynamique des cyclones tend à indiquer une relation possible entre l'activité cyclonique et l'élévation de la température à la surface des océans", explique Peter Webster, l'un des auteurs de cette étude.
Le réchauffement de la Terre induit par les activités humaines qui rejettent massivement des gaz à effet de serre entraîne une hausse moyenne des températures à l'échelle planétaire. Ainsi, la température dans les zones tropicales des cinq bassins océaniques, où se forment les cyclones, a augmenté de 0,5 degré Celsius de 1970 à 2004. Or, l'une des conditions indispensable à la formation d'un cyclone est la température des eaux de surface qui doivent être d'au moins 26,5°C sur au moins 60 m de profondeur.
Il semble donc logique que nos émissions de gaz à effet de serre puissent jouer un rôle dans la multiplication et la violence des cyclones. En effet, la fréquence, l'intensité et la durée des phénomènes extrêmes (canicules, inondations, sécheresses...) seront accentuées dans le changement climatique en cours.
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# Posté le vendredi 28 décembre 2007 05:48

Ecologie: source Wikipédia

L'écologie est l'étude des interactions des êtres vivants entre eux et avec leur milieu. L'écologie est l'une des sciences naturelles.

Le terme « écologie » vient du grec oikos (« maison », « habitat ») et logos (« science », « connaissance ») : c'est la science de la maison, de l'habitat. Il fut inventé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel, bien que Henry David Thoreau l'ait peut-être inventé dès 1852[1]. Il semble avoir été utilisé pour la première fois en français vers 1874[1]. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, Haeckel désignait en ces termes:

« (...) la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence. »

L'écologie se définit rigoureusement par l'objet d'étude défini ci-dessus. On y distingue deux ensembles : celui des êtres vivants (biocénose) et le milieu physique (biotope), le tout formant l'écosystème. L'écologie étudie les flux d'énergie et de matières (réseaux trophiques) circulant dans un écosystème (mot inventé par Tansley). L'écosystème désigne un ensemble homogène localisé (une forêt, une prairie, un étang... ), c'est un habitat local.

En ce sens, l'étude des phénomènes globaux de la planète (effet de serre, déforestation, pollution) ne relèvent pas de l'écologie, mais de la géodynamique externe, de la climatologie, et de la géographie quand l'activité humaine est en cause. Ce contresens, grave, résulte de l'abus du terme "écologie" et de sa déformation par l'écologisme politique.

L'écologie ne doit pas non plus être confondue avec la biogéographie, étude de la répartition des êtres vivants sur Terre aux différentes échelles, du global au local. À la charnière entre l'écologie et la biogéographie, on situe une discipline appelée "écologie du paysage", qui étudie les flux d'êtres vivants dans un espace concret, les connexions, les corridors, les échanges génétiques entre populations. À noter que l'usage du terme "paysage" pour cette discipline est discutable.

Enfin, l'écologie doit être distinguée - même si ces disciplines y contribuent - de la biologie des populations, de l'évolution et de la phylogénie.

En dehors de la définition ci-dessus, donc, le terme "écologie" est à utiliser avec parcimonie et précaution.

La notion d'écologie humaine, d'ailleurs, fut inventée à l'origine par Friedrich Ratzel pour forger la notion de lebensraum, mais elle est aujourd'hui utilisée par certains universitaires comme le Suisse Claude Raffestin.

Une définition généralement admise par ce courant l'écologie humaine, consiste à définir l'écologie comme le rapport triangulaire entre les individus d'une espèce, l'activité organisée de cette espèce et l'environnement de cette activité. L'environnement est à la fois le produit et la condition de cette activité, et donc de la survie de l'espèce.

Un écologue est un spécialiste de l'écologie. Le terme est souvent confondu avec la dénomination écologiste, partisan de l'écologisme
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# Posté le vendredi 28 décembre 2007 06:09